enfin Dimanche,
11/12/2005 15:01 par aimer_la_vie
... de laver les
les vitres!!!






A tout mes amis virtuels et réels,
ma famille,
La Paix,
Et oui, mes chers amies et amis,
oui la Paix!
Que cette journée se vive tranquille...
Parlez, discutez...
Mais ne vous faites pas de bile...
Zen soyons-le...
...Paix dans nos âmes...
...Paix dans nos esprits...
...Prenez vous la main, hommes et femmes...
...La PAIX, c'est Aujourd'hui...
Il était une fois un 24 décembre dans un petit village où toutes les chaumières étaient décorées pour la fête de Noël sauf une. Y vivaient Émilie, une jolie petite fille de huit ans, son frère Jacob, de deux ans son cadet ainsi que ses parents.
La maison qu'Émilie et sa famille habitaient était petite mais confortable. Émilie aimait beaucoup sa chambre qu'elle partageait avec son frère et qu'elle avait décorée l'année d'auparavant avec sa mère. Elle affectionnait plus particulièrement les papillons qu'elle avait soigneusement peints à la main près de la fenêtre et rêvait chaque nuit d'être à leur place prête à explorer et conquérir le monde, à la recherche d'aventures fascinantes.
Ce soir-là, Émilie était triste. Debout à la fenêtre de sa chambre, tout en observant les nombreux flocons de neige au reflet argenté qui se pourchassaient au gré du vent, et les autres maisons du village illuminées, Émilie se demandait pourquoi son père, pourtant si habituellement enthousiaste à l'approche du temps des fêtes, avait depuis un mois, systématiquement refusé de décorer la maison en prévision de Noël.
Malgré ses insistances, il n'avait pas davantage coupé un sapin pour l'ornementer. Il avait même interdit à sa mère de préparer son traditionnel et pourtant succulent repas de Noël: une dinde cuite à point, tendre et juteuse, des pommes de terre en purée onctueuse et surtout, une quantité toujours impressionnante de sucreries de toutes formes et de toutes sortes dont se régalaient Émilie et Jacob.
Le mutisme de son père la mystifiait et l'attristait.
Monipier
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La Noël ' 81 resterait marquée dans la mémoire de tous les gens de Paris et de la région. Il était très rare que la saison des fêtes de Noël et du Nouvel An soit autre que pluvieuse et froide dans ce coin du pays. Les habitants de la région n'étaient pas préparés à affronter ce caprice de la nature lorsqu'ils se levèrent du lit en ce matin du 24 décembre. Ils ne s'attendaient pas à être ensevelis sous quinze centimètres de neige fouettée par un vent violent, qui fit chuter le mercure sous la marque de zéro degré. Un présage d'un Noël tout blanc, un fait rare dans ce coin. La veille, Ovide et Marthe propriétaires d’un petit bistrot, avaient cuisiné toute la journée à la maison et durant une bonne partie de la soirée, en préparation pour le souper traditionnel au bistrot. Et cette année, contrairement à son habitude de fêter la Saint-Sylvestre, Ovide, avait plutôt convié tous ses clients réguliers pour la veille de Noël. L'an passé, il n'avait pas jugé bon de célébrer le temps des fêtes. Le départ du vieux Rodrigue pour l'éternité avait laissé un grand deuil. Pourquoi brisait-il la tradition cette année ? Il le faisait surtout pour leur petite-fille Françoise parce qu'il comprenait que la fête de Noël est plus importante au cœur d'un enfant que le Jour de l’An. Il avait bien remarqué que la petite commençait à fantasmer à propos du Bonhomme Noël et tout ce qui se rapporte à cette grande fête. Il le faisait également pour sa fille Martine. Marthe était convaincue que celle-ci donnerait naissance d'une journée à l'autre et qu'elle ne se rendrait pas jusqu'à la Saint-Sylvestre. Ovide s'était levé tôt en cette veille de Noël ; il y avait encore beaucoup à faire pour le souper traditionnel. Tout en s'habillant, il regarda quel temps il faisait par la fenêtre de leur chambre, comme c'était son habitude. Pour un court moment, il crut soudainement subir une perte de vision. Il voyait tout blanc. Au début, c'était le givre dans la vitre de la fenêtre qu'il avait dû gratter avec ses ongles. Puis, il ne put voir autre couleur que du blanc ; cette neige qui couvrait tout, à perte de vue. Il se frotta les yeux, regarda une fois de plus par l'ouverture pratiquée dans le givre. Il fut renversé par l'ampleur de la tempête qui avait sévi toute la nuit. « Marthe ! Viens voir un peu quel temps il fait ! Comment diable allons-nous sortir d'ici ? Et nous avons toute cette boustifaille qu'il faut apporter au bistrot ! » lança-t-il, anxieusement... (Léo Beaulieu) |

Si on regarde bien, on verra,
même dans la journée la plus sombre...
un petit rayon de soleil...
qui guide nos pas.
On peut le trouver...
dans un sourire amical
ou dans un simple "Bonjour" Chaleureux.
Si on regarde bien, on le verra…
presque partout sur son chemin.

Il suffit de découvrir des moyens,
souvent très simples,
de laisser le soleil percer.
Le bonheur est comme le soleil:
il arrive parfois derrière les nuages,
Mais n'empêche qu'il est...
toujours présent quand même !






Quand tu aimes vraiment; la joie,
tu la trouveras au coeur de l'amour !...

Quand tu aimes,
C'est <<l'autre>> qui compte...
ce qu'il ressent, ce qu'il pense,
ce qu'il souffre.

Quand tu aimes,
C'est la personne aimée qui retient
toute ton attention,,,
ce qu'elle désire,ce qu'elle projette.

Quand tu aimes,
Tu vois les beautés et les bontés de l'autre...
Tu t'en émerveilles et tu les lui dévoiles...

Quand tu aimes,
Tu ne comptes plus les gestes,
les messages,les mots de tendresse
et les déclarations amoureuses...

Quand tu aimes,
Tu es facilement capable de patience
et de persévérance dans le don de toi...

Quand tu aimes
Tu veux que <<l'autre>>grandisse à même
ses propres ressources,
sans vouloir le changer...
Tu acceptes qu'il devienne de plus en plus
lui-même ou elle-même.

Quand tu aimes,
La joie et le bonheur sont dans ton coeur
parce que tu vois, tu entends,
tu touches, tu prends contact avec les êtres
et la nature.

Alors tu aimes avec plus
de sérénité; et le goût de vivre grandit de
plus en plus en toi.
Tes yeux deviennent rayonnants témoins.
